Bâtir un meilleur Canada en ligne : la maîtrise de sa destinée en période cruciale

Le 8 juin 2017, un projet particulier est venu souder mon attachement pour le PIC. C'est le jour où j'ai assisté à un événement de lancement d'un bénéficiaire du cycle de 2016.

Il n'y a pas longtemps que je travaille à l'ACEI, j'ai commencé en mars dernier. L'engagement de l'ACEI à bâtir un meilleur Canada en ligne a compté parmi les raisons qui m'y ont attirée. Mais c'est le Programme d'investissement communautaire (PIC) qui a le plus capté mon intérêt, alors qu'il fournit un million de dollars à des organismes canadiens qui travaillent pour le bien au moyen d'Internet. Comme j'arrivais du milieu des organismes de bienfaisance, cette attirance était toute naturelle.

Le 8 juin 2017, un projet particulier est venu souder mon attachement pour le PIC. C'est le jour où j'ai assisté à un événement de lancement d'un bénéficiaire du cycle de 2016. Il s'agissait de Be the Choice, un arbre décisionnel relatif au cancer du sein accessible en ligne.

L'événement a eu lieu au restaurant Sidedoor d'Ottawa, un endroit à l'ambiance élégante. Quand je suis arrivée, j'ai tout de suite senti qu'il y avait de l'électricité dans l'air. Les femmes et les hommes se saluaient en se donnant des accolades, et pour moi, il ne faisait aucun doute que Be the Choice était dirigé par des gens passionnés et soutenu par des personnes qui le sont tout autant.

J'ai immédiatement remarqué Melanie Adrian, une des deux cofondatrices. Elle était magnifique et respirait le bonheur en ce soir de lancement d'un outil qui allait sauver des vies. De fait, elle l'a conçu en collaboration avec Robin Beasley, alors que toutes deux avaient entrepris leur lutte contre un cancer du sein. Il s'agit de survivantes - et de plus d'une façon.

Two co-founders of BTC

Be the Choice co-founders Melanie Adrian and Robin Beasley discuss life-saving online decision tree.

Melanie et Robin se sont adressées à l'assistance, puis ont animé une discussion entre des experts qui ont contribué à l'arbre décisionnel. Il y avait des médecins, des gens du milieu de l'enseignement et des survivantes d'un cancer du sein. Tous se sont exprimés sur la valeur de l'outil, soulignant qu'il allait sauver des vies et rendre moins déroutante et terrifiante l'expérience d'un diagnostic de la maladie.

Julie Lépine, ma collègue, a dit quelques mots aussi, partageant sa fierté de financer cet outil au nom de tout le monde à l'ACEI. Ceux et celles d'entre nous qui représentaient notre organisme à l'événement se sont sentis honorés d'y être.

Au cours de la soirée, l'émotion était palpable - un amalgame de sourires, de rires et de quelques larmes. Bâtir un meilleur Canada en ligne n'a pas la même signification pour tous, et cet événement est venu nous le rappeler. Dans ce cas particulier, cela correspond à utiliser Internet pour communiquer des renseignements fiables et vitaux à des femmes et à des hommes se trouvant vraisemblablement dans une des situations les plus difficiles qu'on puisse imaginer.

Une expression a retenti encore et encore tout au long de la soirée : la maîtrise de sa destinée. Be the Choice permet aux gens de prendre le contrôle de leur diagnostic et de leur traitement. Au sein d'un meilleur Canada en ligne, les Canadiennes et les Canadiens doivent accéder à ce dont ils ont besoin et au moment où ils en ont besoin, tout en sachant qu'il est fiable et vrai. La maîtrise de sa destinée, c'est l'expression qui va aussi de pair avec le PIC.

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