Camp Tech : la passion d’une entrepreneure pour la technologie et l’enseignement

Être têtu peut parfois rapporter. Avery Swartz, qu’une idée persistante a tenaillée pendant plusieurs années, en sait quelque chose.

« Cette idée était vraiment tenace, soutient-elle. J’ai eu d’autres idées, mais aucune ne m’a jamais tant captivée que celle-là. »

Lorsque cette idée lui est venue, Avery Swartz travaillait comme conceptrice graphique et conceptrice Web.

« Je travaillais sur les sites Web de nombreux organismes de bienfaisance et sans but lucratif ainsi que de petites entreprises, dit-elle. Les clients auprès desquels je travaillais me demandaient souvent où ils pouvaient en apprendre davantage en matière de marketing numérique, d’éditique et de littératie techno sans devoir lire un manuel, apprendre en ligne ou suivre des cours dans un collège ou une université. Leur horaire chargé ne leur permettait pas de suivre ce genre de formation. »

Avery voyait bien qu’il y avait là un potentiel commercial, mais refoulait cette idée, qui ressurgissait de temps à autre. Elle voyait grandir la demande et constatait qu’il n’existait aucun produit ou service pour y répondre. Elle a donc décidé de prendre les choses en main.

Avec l’aide de quelques amis, elle a commencé à trouver des experts et à les inviter à donner des séances d’information à l’intention des entreprises en démarrage. Par exemple, lorsqu’elle a décidé d’organiser une séance portant sur le droit d’auteur, elle s’est adressée à son réseau pour qu’on lui recommande des avocats spécialisés en marque de commerce. Lorsqu’ils recevaient des demandes concernant d’autres sujets, ils trouvaient d’autres experts en ces matières.

Deux personnes ont joué un rôle essentiel dans le développement de son idée, affirme Avery Swartz. Michelle Darwin, conceptrice et programmeuse Web, a contribué à la création du site Web et Kinnon Elliott, illustratrice, a créé les dessins qui ont servi aux illustrations et aux vidéos animées présentées sur le site Web.

Une entreprise est née : Camp Tech offre des ateliers dans des espaces partagés de travail

En août 2012, Avery Swartz fondait l’entreprise Camp Tech dans le but d’offrir des ateliers pratiques portant sur les technologies Web et numériques à l’intention des débutants. Les ateliers étaient donnés dans des espaces partagés de travail, et les entrepreneurs ont été conquis. La demande a explosé.

« Nous adorons les espaces partagés de travail; ils ont joué un rôle essentiel dans notre réussite, soutient Avery Swartz. Notre entreprise offre des cours de technologie à d’autres petites entreprises. Et qui occupe nos espaces partagés de travail? Des petites entreprises! Voilà qui est tout à fait logique. Cette synergie nous a permis de bâtir et de développer notre communauté. »

Avery Swartz avait besoin d’un quartier général où établir ses opérations. Elle a donc ouvert le bureau de Camp Tech à Toronto, qui abrite également des salles de classe. Les séances offertes dans les espaces partagés de travail d’Ottawa et de Vancouver continuent à prospérer.

Combler un créneau : développer les compétences technologiques dans le milieu de travail

Pour demeurer à l’avant-garde, il est essentiel de mettre ses compétences à niveau. Bon nombre de propriétaires de petite entreprise ont cependant du mal à trouver des moyens abordables et rentables pour y arriver. Dans une enquête menée par Startup Canada auprès de propriétaires de petite entreprise, 71 pour cent des répondants ont affirmé que la littératie numérique faisait partie intégrante de leur perfectionnement professionnel, mais 56 pour cent ont dit ne consacrer que deux heures par semaine ou moins à l’amélioration de ces compétences. Une majorité de répondants souhaitaient avoir accès à des guides pratiques interactifs, à des vidéos tutorielles, à des ateliers et à des initiatives communautaires en plus grand nombre.

Chaque année, Camp Tech forme près de 4 000 personnes grâce à ses ateliers publics. Elle donne également des séances en entreprise et des séances privées dans plus de 50 organismes et entreprises. Son fonctionnement est assuré en coulisses par une équipe comptant cinq membres et elle fait appel à un réseau de 50 instructeurs à temps partiel qui transmettent leur expérience en matière de technologie et enseignent des compétences pratiques. Puisque ces instructeurs travaillent aussi dans leur domaine d’expertise, ils sont sans cesse en contact direct avec celui-ci.

« Par exemple, la personne qui donne nos ateliers sur l’optimisation des moteurs de recherche (SEO) à Ottawa est aussi propriétaire d’une entreprise portant le nom de SEO Plus, indique Avery Swartz. Étant donné que nous avons un si grand nombre d’experts à temps partiel, il m’arrive d’oublier l’envergure de notre entreprise. »

Le choix du .CA

Camptech.ca est bien davantage qu’un site de marketing; c’est aussi un guichet pour obtenir des places aux ateliers, ainsi qu’un centre de ressources.

« On y trouve des formulaires de rétroaction à l’intention des gens qui suivent les formations offertes par Camp Tech. Notre site héberge aussi nos balados portant sur toutes sortes de sujets liés à la technologie », indique Avery Swartz.

Au moment de choisir le domaine pour le site Web, le .CA s’est imposé à elle comme la meilleure option pour développer la marque.

« Nous sommes une entreprise très canadienne, dit-elle. Il était tout à fait logique d’opter pour le .CA. Les statistiques concernant la confiance des Canadiennes et Canadiens à l’égard du .CA par rapport aux autres plateformes sont très convaincantes. Le domaine .CA fait partie de notre marque depuis le tout premier jour. » Camp Tech a plusieurs noms de domaine connexes, mais ceux-ci sont tous rattachés à l’adresse .CA.

« Le .CA est le noyau et notre présence en ligne », affirme Avery Swartz.

Animée par la volonté

Une idée persistante s’est développée pour devenir une entreprise en démarrage florissante. La participation aux ateliers de Toronto, d’Ottawa et de Vancouver se maintient, et Camp Tech envisage actuellement une expansion (en anglais).

En réfléchissant à la croissance de sa jeune entreprise, Avery Swartz dit vivre une expérience d’apprentissage continuelle.

« Rien dans ma vie ne m’avait préparée à cela, dit-elle. J’ai réussi à force de volonté, une volonté de réussir et d’avoir du plaisir pendant le processus. J’aime vraiment mon travail et je le trouve très satisfaisant. »

Cet article a été produit avec le soutien de StartUp Canada dans le but de dresser le portrait d’entreprises canadiennes.


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